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	<title>Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte</title>
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		<title>Comité de solidarité avec les peuples du Chiapas en lutte</title>
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		<title>La faim des Raramuris</title>
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		<dc:date>2012-02-08T17:20:10Z</dc:date>
		<description>Les affirmations non fondées sur des suicides collectifs de Raramuris à Chihuahua parce qu'ils n'avaient rien à manger, et actuellement les campagnes massives d'approvisionnement pour pouvoir donner à ces peuples quelque chose à se mettre sous la dent, peuvent transformer une urgence réelle, dramatique et pas nécessairement nouvelle, en actes de charité qui bouleversent les droits collectifs des peuples indigènes. Et cela fait d'eux, encore une fois, des objets de ces droits et non des sujets, en laissant de côté les responsabilités de l'État non seulement en ce qui concerne le changement climatique, mais aussi en ce qui concerne les conséquences de l'invasion de divers projets transnationaux dans les territoires indiens. (...)</description>
		<dc:date>2012-02-08T17:20:10Z</dc:date>
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		<title>De passage par San Patricio Mexique-Chiapas-Zona norte</title>
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		<dc:date>2012-02-08T10:07:02Z</dc:date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
San Patricio, communauté autonome zapatiste. Septembre 2011, les paramilitaires issus des communautés voisines d'Unión Hidalgo, Ostelucum et El Porvenir tentent d'expulser les &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;compañeros&lt;/i&gt; zapatistes de leurs terres. Le Conseil de bon gouvernement &#171;&amp;nbsp;Nueva semilla que va a producir&amp;nbsp;&#187; dénonce cette situation et lance un appel à la solidarité. La &#171;&amp;nbsp;Red contra la represión-Chiapas&amp;nbsp;&#187; organise alors, dès le mois d'octobre, des brigades d'observation et de solidarité.
&lt;br /&gt;En ce mois de janvier 2012, nous formons avec deux autres mexicains, la 9&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; brigade à San Patricio.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;	San Patricio, base de soutien zapatiste, est situé sur le territoire de Roberto Barrios, Caracol V &#8220;Que habla para todos &#8220; dans la zone Chol. La communauté autonome plantée sur les bords de la rivière Sabanilla, fait partie du MAREZ, La Dignidad. Il s'agit de terres récupérées lors de l'insurrection de 1994. Les zapatistes s'y sont installés en tant que communauté en 1996. Dès sa création, la communauté a subi des agressions de la part des groupes  paramilitaires, notamment Paz y Justicia. La résistance pour préserver ces terres récupérées sur la propriété d'un grand éleveur, constitue la mise en application du célèbre cri &#8220;Tierra y Libertad&#8221; d'Emiliano Zapata. Avoir une terre pour obtenir sa liberté. Ici, la terre n'a pas d'autre vocation que de nourrir ceux qui la travaillent. L'ensemble des parcelles a été distribué pour que chaque famille puisse planter sa milpa. D'autre part, la  communauté possède collectivement une quarantaine de têtes de bétail. (...)&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2012-02-08T10:07:02Z</dc:date>
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		<title>Action internationale et nationale pour le retour des déplacés de la Commune autonome de San Juan Copala</title>
		<link>http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=886</link>
		<dc:date>2012-02-06T11:01:42Z</dc:date>
		<description>Nous, les Triquis partie prenante du projet de la Commune autonome et qui l'avons impulsé en 2007 à San Juan Copala comme chef-lieu principal, nous avons été déplacés en 2010 par les groupes paramilitaires identifiés comme le Mouvement d'unification et de lutte Triqui - Parti d'unité populaire (MULT-PUP), et l'Unité de bien-être social pour la région triqui - Parti révolutionnaire institutionnel (UBISORT-PRI), et cela après que les deux groupes eurent encerclé paramilitairement un village, assassiné et violé des enfants, des femmes et des hommes, nous laissant coupés de toute communication et de tout accès à la nourriture, aux médicaments, etc. (...)</description>
		<dc:date>2012-02-06T11:01:42Z</dc:date>
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		<title>Notre lutte est pour la défense de nos terres, de nos peuples</title>
		<link>http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=885</link>
		<dc:date>2012-02-06T10:53:56Z</dc:date>
		<description>Aujourd'hui, la presse a fait connaître la position du Secrétariat au développement économique du Gouvernement de l'État d'autoriser les entreprises minières à &#171;&amp;nbsp;se servir&amp;nbsp;&#187; des ressources naturelles et minérales propriété de nos peuples. Il se réfère à nos peuples qui réclament leur droit à la défense du territoire comme des &#171;&amp;nbsp;opposants&amp;nbsp;&#187; et comme ignorants lorsqu'il dit que nous méconnaissons les bénéfices qu'apportera l'activité minière. Nous disions déjà dans des communiqués précédents qu'ils se trompent, ceux qui pensent que nos peuples veulent négocier avec les entreprises ou le gouvernement. Notre décision est prise depuis longtemps&amp;nbsp;: NOTRE LUTTE EST POUR LA DÉFENSE DE NOS TERRES, TERRITOIRES, ET DES RESSOURCES NATURELLES DE NOS PEUPLES, par conséquent nous exigeons du gouvernement l'annulation des concessions accordées à diverses entreprises de capital transnational et le respect de notre décision en tant que peuples, protégés par le droit national et international (...)</description>
		<dc:date>2012-02-06T10:53:56Z</dc:date>
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		<title>Pour le village de Santa María Ostula, État du Michoacán, Mexique</title>
		<link>http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=884</link>
		<dc:date>2012-02-02T14:40:55Z</dc:date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
S&#156;urs et frères du village nahua d'Ostula, dans la zone côtière sur le
Pacifique de l'État du Michoacán, recevez le respect et l'affection de nos
peuples, nations tribus et quartiers qui constituent le Congrès national
indigène dont vous êtes vous-mêmes un pilier fondamental.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Compañeras&lt;/i&gt; et &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;compañeros&lt;/i&gt; de la société civile - du Mexique et du monde -
nous vous demandons de la façon la plus humble de nous accompagner dans
cette dénonciation face au monde pour défendre le courageux village
d'Ostula (État du Michoacán, Mexique) qui lutte pour sa terre, son
territoire, sa culture, la paix, la justice et la liberté.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Aujourd'hui, au début de cette année 2012, nous, les oubliés de toujours,
nous manifestons notre présence. Nous sortons des entrailles profondes où
la spoliation, la répression, l'humiliation et l'exploitation nous
maintiennent et prétendent nous faire disparaître. Nous sortons de la mer,
de la montagne et du désert pour vous dire qu'aujourd'hui, dans un village
digne et rebelle que nous connaissons sous le nom d'Ostula, se mène une
guerre ouverte et inégale contre les habitants, hommes, femmes, enfants,
jeunes et vieillards, qui essaient seulement de vivre de façon digne et
pacifique. Mais le grand capital, avec ses modernes chercheurs de trésors
et ses pirates actuels du narcotrafic, essaie de les dépouiller de leurs
terres pour les utiliser comme une marchandise de plus. (...)&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2012-02-02T14:40:55Z</dc:date>
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		<title>Bien le bonjour d'Oaxaca</title>
		<link>http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=883</link>
		<dc:date>2012-02-02T09:46:31Z</dc:date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Dans un petit texte intitulé &quot;Dans la gueule du requin&quot;, j'avais évoqué la
résistance des peuples de l'isthme de Tehuantepec face à la construction
démentielle d'un parc d'éoliennes couvrant toute la région, de La Ventosa
à San Francisco del Mar (plus de cinq mille aérogénérateurs en formation
militaire moulinant l'air de leurs grandes ailes d'acier) et mettant en
péril la relation construite entre les habitants (paysans et pêcheurs) et
leur environnement. En général nous nous arrêtons à la finalité immédiate
de l'investissement capitaliste&amp;nbsp;: la production d'énergie ou l'extraction
de matières premières en vue de la production de marchandises. En fait, il
s'agit de l'investissement de la vie sociale des gens par la pensée
spéculative des marchands capitalistes spéculant sur les échanges
marchands à venir.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au cours de la réunion d'analyse et de réflexion sur l'impact des
entreprises transnationales dans les régions indigènes du Mexique
organisée par le Congrès national indigène à San Mateo del Mar (le 26
novembre 2011) en coordination avec l'Assemblée des peuples de l'isthme de
Tehuantepec et les autorités municipales et agraires, il a été décidé de
mettre en place un Plan d'action pour la défense du territoire.
Rendez-vous fut alors pris pour le vendredi 13 janvier dans les locaux de
Radio Totopo, à Juchitan, pour mettre au point les grandes lignes d'action
à venir tant sur le plan local que sur le plan régional et national, à
brève, moyenne et plus large échéances. (...)&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2012-02-02T09:46:31Z</dc:date>
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		<title>Assemblée du peuple de San Dionisio del Mar</title>
		<link>http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=882</link>
		<dc:date>2012-02-02T09:14:09Z</dc:date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La communauté ikojts de San Dionisio del Mar refuse à l'entreprise de
construction le changement de l'usage du sol et le permis de construire un
parc d'aérogénérateurs sur la barre de Santa Teresa.
Le président municipal menace son peuple.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En 2004, l'entreprise Preneal avec la complicité du bureau des Affaires
agraires et du ministère du Développement industriel et commercial dirigés
par Enrique Toledo et Álvaro Velázquez Maldonado, a forcé les &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;comuneros&lt;/i&gt; à
signer un contrat totalement à l'avantage de l'entreprise et léonin, qui
viole les droits des peuples indigènes reconnus par la Constitution
mexicaine et la convention 169 de l'Organisation internationale du
travail. La signature de ce contrat a permis à ces fonctionnaires d'être
engagés par les entreprises Actiona et Preneal. (...)&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2012-02-02T09:14:09Z</dc:date>
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		<title>Au-delà de la dépossession marchande, Récupérer la capacité de décider de nos vies</title>
		<link>http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=881</link>
		<dc:date>2012-02-02T09:00:00Z</dc:date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Cela fait quatre ans que nous avons l'habitude de nous réunir ici, à Cideci-Unitierra, pour nous regarder et nous regarder dans le regard de notre ami et compagnon André Aubry. C'est à lui que nous devons en grande partie cette &#171;&amp;nbsp;coutume&amp;nbsp;&#187; de nous rassembler lorsque l'année approche de sa fin. Il y a quatre ans, décembre fut de grand colloque, convoqué par l'EZLN pour honorer sa mémoire. Il y a trois ans, le Festival mondial de la Digne Rage reprit un calendrier similaire, dans de plus amples proportions. Il y a deux ans, eut lieu le premier Séminaire international de réflexion et analyse à l'occasion de la publication du livre &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;... planeta tierra&amp;nbsp;: movimientos antisistémicos...&lt;/i&gt;, qui rassemblait les interventions du colloque en mémoire d'André. Aujourd'hui, commence le deuxième Séminaire international de réflexion et analyse qui, dans son titre, le même qu'il y a quatre ans, le même qu'il y a deux ans, nous rappelle André et, surtout, rappelle qu'il continue de nous accompagner.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il me semble qu'il s'agit de continuer à tisser réflexions, luttes, insubordinations, de partager les expériences qui existent déjà et les rêves qui pointent les petits matins encore à enfanter. Et il s'agit de le faire dans le miroir du &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;&#171;&amp;nbsp;¡Ya basta&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&#187;&lt;/i&gt; du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 1994 qui, dans quelques heures, arrivera à son dix-huitième anniversaire et dont la célébration nous convoque et nous rassemble. Dix-huit&amp;nbsp;: un chiffre qui signifie que les enfants nés dans les communautés zapatistes au moment du soulèvement accèdent eux aussi à la majorité et aux responsabilités qui leurs reviennent, avec toute la force que leur donne le fait d'avoir grandi dans l'autonomie. (...)&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2012-02-02T09:00:00Z</dc:date>
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		<title>Irrégularité du système de justice aux États-Unis</title>
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		<dc:date>2012-01-26T20:44:34Z</dc:date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Mumia Abu-Jamal, l'un des prisonniers politiques étasuniens les plus connus au monde, a quitté le couloir de la mort de Pennsylvanie après plus de 30 ans à passer chacun de ses jours condamné à une exécution qui était le fruit d'un processus juridique bourré d'irrégularités.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De nombreux collectifs dans le monde luttent pour la libération de Mumia, journaliste et activiste afro-américain, ex-membre des Black panthers [Panthères noires]. Son combat en faveur des droits des minorités en a fait non seulement un symbole contre la peine de mort, mais aussi une référence pour la lutte sur le plan international. Son affaire est un concentré de toutes les irrégularités du système judiciaire des États-Unis, mais le 7 décembre dernier, un triomphe a été  obtenu&amp;nbsp;: le Parquet de Philadelphie a annoncé sa décision de ne pas continuer à demander la peine capitale pour Abu-Jamal. (...)&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2012-01-26T20:44:34Z</dc:date>
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		</item>
	
		<item>
		<title>Repas de solidarité avec l'Armée zapatiste de libération nationale</title>
		<link>http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=878</link>
		<dc:date>2012-01-15T11:20:15Z</dc:date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Repas de solidarité avec l'Armée zapatiste de libération nationale&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;à la rôtisserie
&lt;br /&gt;4, rue Sainte-Marthe
&lt;br /&gt;75010&amp;nbsp;Paris
&lt;br /&gt;métro Goncourt, Belleville et Colonel-Fabien&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Menu à 10 euros&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2012-01-15T11:20:15Z</dc:date>
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