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Dollar, Mexique et « jaguars » centraméricains

Une recolonisation nommée « plan Puebla-Panamá »

Braulio Moro

samedi 1er février 2003

Alors que Washington presse les capitales latino-américaines de mettre en place la Zone de libre-échange des Amériques prévue pour 2005, les populations du sud du Mexique et d’Amérique centrale résistent à ce qui en constitue une étape intermédiaire : le plan Puebla-Panamá. Pour les sortir de la marginalisation, cette initiative entend intégrer ces régions dans le vaste marché mondial en suivant les recettes et les politiques qui ont déjà amené 43 % de la population latino-américaine en dessous du seuil de pauvreté.

Des rivières indomptées coulent toujours au pied des montagnes du Guerrero, au Mexique, où le chant des oiseaux, demeurés libres, emplit d’espérance des populations de tout temps réprimées [1]. C’est de ces terres rebelles du frijol (haricot) et de la tortilla (galettes de maïs) que, le 13 novembre 2001, appelant à la résistance, le Conseil indigène populaire Ricardo Flores Magón a lancé un cri : « Ce mauvais gouvernement a un plan appelé Puebla-Panamá, pour que les riches du monde deviennent encore plus riches ; ils pensent traverser nos terres et en terminer avec nos plantes médicinales, avec les animaux de nos forêts, en semant des eucalyptus qui vont sucer toute la vitamine de la terre mère. »

L’existence du plan Puebla-Panamá (PPP) avait été révélée quelques mois auparavant, le 12 février 2001, par le président Vicente Fox. Agissant en prête-nom régional du gouvernement des États-Unis, il le lancera officiellement les 26 et 27 juin de la même année, lors d’une réunion avec les présidents centraméricains et des fonctionnaires de la Banque mondiale. Reposant sur un investissement supposé de 10 à 12 milliards de dollars (voire 25 milliards), ce plan est présenté comme un « projet de développement durable et intégral [2] » destiné à une zone comprenant neuf États mexicains (Puebla, Campeche, Guerrero, Oaxaca, Tabasco, Veracruz, Quintana Roo, Yucatan et Chiapas) et sept pays d’Amérique centrale (Belize, Guatemala, El Salvador, Honduras, Nicaragua, Costa Rica et Panamá). En tout, 65 millions d’habitants (28 millions de Mexicains et 37 millions de Centraméricains), dont 78 % vivent dans la pauvreté (60 % dans l’extrême pauvreté).

Allant de pair avec la « modernisation des méthodes de production et de consommation », un « canal sec » (faisceau d’autoroutes et de voies ferrées) d’une longueur de 288 kilomètres à travers l’isthme de Tehuantepec (du golfe du Mexique à l’océan Pacifique), des oléoducs et des gazoducs, des routes, des ports, des aéroports, 25 barrages hydroélectriques, un système d’intégration énergétique et l’implantation d’« usines tournevis » (maquiladoras) doivent amener le changement permettant à la zone de « faire valoir son potentiel et ses caractéristiques pour devenir un pôle de développement de "classe mondiale" [3] ». Et sortir les populations de leur marginalisation.

Pourtant, au Chiapas, quelques jours après la présentation officielle de ce grand dessein, le sous-commandant Marcos, un des dirigeants de l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN), réagit à son tour : « Nous voulons l’autonomie indigène et nous l’aurons. Nous n’admettrons plus aucun projet ni plan qui ignore nos volontés ; ni le plan Puebla-Panamá, ni le grand projet transocéanique, ni rien qui signifie la vente ou la destruction de la Maison des Indiens, qui, il ne faut pas l’oublier, fait partie de la Maison de tous les Mexicains [4]. » En écho, des centaines d’organisations se sont donné rendez-vous, depuis, à Tapachula (Chiapas, mars 2001), à Xelajú (Guatemala, novembre 2001) et à Managua (Nicaragua, juillet 2002) - pour ne citer que les réunions les plus importantes -, afin de s’opposer à ce plan.

Que les gens rejettent un projet cherchant à les « sortir de la pauvreté » peut paraître surprenant. Cette misère n’a- t-elle pas constitué l’une des raisons de l’insurrection zapatiste de janvier 1994 ? N’est-elle pas l’une des causes, mille fois dénoncées, des conflits qui, pendant tout le XXe siècle, et particulièrement durant ses trois dernières décennies, ont ensanglanté le Salvador, le Nicaragua et le Guatemala ? Pour comprendre les milliers de personnes mobilisées depuis bientôt deux ans contre le plan Puebla-Panamá, il faut se rappeler que, depuis le projet d’Alliance pour le progrès promue par les États-Unis au début des années 1960, des dizaines de plans officiels ont prétendu résoudre le fléau du sous-développement. Malgré cela, le nombre de pauvres n’a cessé d’augmenter, aussi bien dans cette région que dans le reste de l’Amérique latine. De plus, le PPP s’inscrit « dans le cadre des traités de libre commerce cherchant uniquement à (...) renforcer l’économie capitaliste sans aucune considération sociale ou écologique [5] ».

Cette région constitue un enjeu de toute première importance, compte tenu de son emplacement stratégique et de ses ressources : deux océans, de longues côtes, une grande variété de sols, de vastes forêts, une riche biodiversité, énormément d’eau, des gisements de minerais et d’hydrocarbures.

La seule portion mexicaine du PPP abrite 65 % des réserves pétrolières du pays (neuvième producteur mondial) et fournit 94 % de la production ainsi que 54 % de celle du gaz. Cette région présente donc un intérêt majeur pour Washington, qui ne cesse de prôner l’intégration énergétique du Mexique et a prévu d’augmenter ses importations de pétrole au cours des prochaines années. Elle voisine, au sud du Panamá, avec le Venezuela et la Colombie, que des oléoducs et des gazoducs pourraient connecter, à travers l’Amérique centrale et le Mexique, aux États-Unis.

L’isthme ne figure pas parmi les principales régions de production pétrolière, mais le gouvernement guatémaltèque, depuis décembre 1996, a ouvert aux investissements étrangers ses réserves prouvées de 526 millions de barils (certaines estimations parlent de 1 400 millions), essentiellement dans les forêts du Petén [6]. On évoque aussi des gisements, encore non explorés, sur la côte atlantique (dans la Moskitia) et pacifique du Nicaragua ; et la présence confirmée de gisements au Honduras (dans la Moskitia également). En raison de la surexploitation au profit de l’agro-business, la raréfaction planétaire de l’eau est devenue un problème majeur [7]. Or, du fait de leur situation tropicale entre les océans Atlantique et Pacifique, les pays centraméricains et les États de Tabasco, Campeche et Chiapas, au Mexique, sont soumis à une importante pluviométrie.

Enfin, à l’intérieur des 1 023 000 kilomètres carrés de la zone englobée par le plan, on trouve des milliers d’espèces animales (mammifères, reptiles, amphibies, oiseaux), mais surtout plus de 16 000 variétés de plantes et d’espèces sylvestres, et une très riche diversité de ressources biogénétiques. Ainsi qu’un important réservoir de main-d’oeuvre écrasée par la pauvreté.

Sous un vernis écologique

En fait, le PPP prépare la voie à la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), qui, à l’instigation des États-Unis, devrait « intégrer » dans un marché unique l’ensemble des pays du continent (à l’exception de Cuba) à partir de 2005. Si le président Vicente Fox s’en est attribué la paternité, de nombreuses sources montrent qu’il a été conçu ailleurs. Le professeur d’économie Andrés Barreda, de l’université de Mexico (Unam), a identifié de nombreux documents et projets nés en Amérique centrale et au Mexique, mais aussi par des think tanks américains, ayant servi à l’élaboration du PPP.

Dès 1993, le couloir biologique méso-américain (CBM), sous prétexte de créer une réserve naturelle reliant trente écosystèmes, du Chiapas au Panamá, a servi à répertorier les ressources biogénétiques de la région pour leur exploitation industrielle ; ou encore le projet « Monde maya » : sous un vernis de protection culturelle et écologique, il incorpore dans une logique de marché - banques génétiques, exploitation des plantes exotiques, plantations, tourisme, etc. - les usages de la forêt. Dans la même logique, le Plan national de développement urbain 1995-2000 du président mexicain Ernesto Zedillo les avait précédés quelques années auparavant.

Chacun de ces textes ou programmes a avancé diverses propositions reprises ultérieurement dans le PPP, comme la privatisation des ressources biogénétiques, les zones d’installation de maquiladoras ou les projets hydroélectriques. Par ailleurs, la Banque mondiale, la BID ou des organisations comme l’International Cooperative Biodiversity Group (ICBG), un consortium américain créé en 1992 pour effectuer des recherches sur la biodiversité, financent plusieurs de ces programmes. ICBG exige la participation des entreprises privées dans les projets qu’il commandite et associe à ses travaux l’industrie pharmaceutique en vue de réaliser le brevetage du vivant [8].

Autre organisation connue pour sa volonté d’obtenir la privatisation des réserves naturelles, Conservation International opère très opportunément dans la Réserve intégrale de biosphère de Montes Azules au Chiapas (voir Guerre sournoise dans la forêt Lacandone). Financée, entre autres, par United Airlines, Walt Disney, McDonald’s, Exxon, Ford Motor Co, elle fait partie des organisations non gouvernementales - comme le World Wild Fund (WWF) - sur lesquelles s’appuie le gouvernement mexicain dans la campagne qu’il mène, depuis deux ans, pour expulser les résidants des communautés indiennes vivant à l’intérieur de la réserve - au prétexte de leur responsabilité dans de très douteux feux de forêt. De fait, la zone est un terrain de prédilection pour la bioprospection, des projets d’écotourisme, l’exploitation de sources d’eau douce, de l’uranium, du bois, des animaux sauvages, et aussi, depuis longtemps, un lieu de prospection pétrolière. Ses communautés souffrent depuis des années de violences militaires, policières et paramilitaires, mais, dans leur majorité, elles n’entendent pas partir, malgré les violentes pressions exercées.

Plus de 14 millions d’Indiens appartenant à 68 groupes ethniques, riches de leurs langues, cultures, traditions et connaissances millénaires, habitent le territoire compris entre les hautes terres de l’État de Puebla, au centre du Mexique, et l’isthme de Panamá. Or, en dépit des déclarations officielles sur le « multiculturalisme et la richesse des traditions des ethnies », ces populations rejettent catégoriquement « ce plan de colonisation sauvage qui détruira notre terre, l’agriculture familiale, la biodiversité et les ressources naturelles ». Ce mode de développement n’a rien à voir avec celui auquel elles aspirent. Elles n’entendent pas voir leurs terres occupées par de vastes monocultures d’eucalyptus (désastreuses pour l’environnement) et de palme africaine, par des plantes transgéniques d’exportation développées au mépris de la sécurité alimentaire du pays, et refusent la privatisation de ces terres, « nécessaire » à la construction des voies interocéaniques et « indispensable » pour sécuriser les investisseurs.

Le mégaprojet de canal - la principale de ces voies - doit percer l’isthme de Tehuantepec, voie la plus courte entre le sud du Mexique et le sud-est des États-Unis, et constituer un pôle du commerce américain avec l’Asie. Mais le Nicaragua est aussi sur les rangs dans la compétition régionale aux projets d’infrastructure prévus pour servir de relais géostratégique, le canal de Panamá étant presque arrivé à la limite de sa capacité.

Il va sans dire que pour atteindre ses objectifs, qui reposent plus sur l’extraction massive de l’énergie et des ressources que sur le développement, le PPP doit déloger les paysans des terres convoitées par les transnationales. Les couloirs (corredores) de maquiladoras sont censés attirer cette main-d’oeuvre sans qualification qui, en échange de salaires de misère, devra s’urbaniser. Quatre mille de ces usines d’assemblage sont déjà installées sur le territoire mexicain (l’immense majorité à proximité de la frontière américaine). Elles abondent également en Amérique centrale. Au Mexique, Mme Rocio Ruiz, sous-secrétaire chargée du commerce intérieur au ministère de l’économie, confirme cyniquement pourquoi ces maquiladoras doivent désormais s’installer à Oaxaca, au Chiapas et dans le Sud-Est en général : « Dans le Nord, on paie entre deux et trois salaires minimum ; de ce fait, nous ne sommes plus compétitifs pour ce type d’entreprise. » Une vision partagée par M. Jorge Espina, dirigeant de la Confédération des patrons du Mexique (Coparmex), pour qui « l’avenir [des maquiladoras] est au Sud-Est : cela résoudra le problème politique de la région et, en outre, la main-d’oeuvre y est très bon marché [9] ».

Entendant faire profiter les entreprises des potentialités déjà inscrites dans l’Accord de libre-échange de l’Amérique du Nord (Alena) [10] - abondance de main-d’oeuvre, exonérations fiscales et sécurité pour l’investisseur - le volet maquiladoras du PPP vise également à endiguer les flux humains et à renforcer le rôle du Mexique comme zone-tampon de l’émigration vers les États-Unis. Entre 1995 et 2000, alors que plus de 3 millions des Mexicains ont dû émigrer vers le grand pays du Nord pour chercher du travail, Mexico a expulsé plus de 700 000 « sans papiers » centraméricains cherchant localement une possibilité de survie ou transitant par son territoire [11].

Droits et cultures indigènes

Lors de la présentation du PPP, M. Vicente Fox n’a pas manqué de souligner qu’il est «  un appel à unir les efforts en faveur d’une croissance ordonnée et soutenable, respectant les formes légitimes d’organisation des communautés indiennes ». Cependant, promouvoir ce projet impliquait nécessairement de vider de son contenu la loi sur les droits et la culture indigènes, issue des accords de San Andrés signés le 16 février 1996 entre l’EZLN et la Commission de concorde et de pacification (Cocopa) mise en place par le gouvernement pour trouver une issue au conflit du Chiapas. Dans ces accords, le territoire était explicitement reconnu, ainsi que la disposition collective des ressources naturelles (à l’exception des ressources dites stratégiques : mines, pétrole, etc.) ; des mécanismes juridiques permettaient de rendre l’autonomie effective. Dès le 29 novembre 1996, le président Zedillo refusa de parapher le texte, avançant qu’il pouvait compromettre la souveraineté nationale et risquait de « balkaniser » le Mexique. Il eût surtout été un obstacle à la mise en oeuvre d’une logique économique préfigurant le PPP.

En décembre 2000, un projet de loi sur les droits et la culture indigènes fut présenté par le président Fox. Après la marche des zapatistes sur Mexico [12], du 25 février au 11 mars 2001, le Congrès approuva une réforme constitutionnelle, mais en vidant de son essence le texte original. Finalement officialisée en août 2001, mais rejetée par l’EZLN, elle n’a pas permis de résoudre pacifiquement la « guerre de basse intensité » qui dure depuis bientôt neuf années. A un journaliste qui lui demandait : « Le conflit du Chiapas et les zapatistes vont-ils devenir un problème centraméricain du fait de la mise en place du PPP ? », M. Fox a répondu : « Non, la question zapatiste n’est plus un problème pour le Mexique. En fait il n’y a plus de conflit, nous vivons dans une sainte paix. Il n’y a pas lieu de donner plus d’espace ou de pouvoir aux zapatistes [13]. »

C’est donc sur la négation des droits des Indiens que pourrait s’instaurer le PPP. En témoigne le projet de la ministre de la réforme agraire, Mme Maria Teresa Herrera, lorsqu’elle prévoit « un processus de "désincorporation" des terres communautaires et ejidales [14], c’est-à-dire leur morcellement et leur privatisation [15] » afin de garantir les contrats passés avec les investisseurs. Il est évident que le plan va fracturer les traditions collectives de solidarité entre communautés.

Plus au sud, le PPP constitue tout autant une menace : sur le modèle des Tigres asiatiques, les gouvernements se sont mis en tête de faire de leurs pays des « Jaguars » centraméricains. Dans sa logique néolibérale, le plan ne garantit en aucun cas le maintien des services publics (eau, santé, transports, électricité, sécurité sociale, éducation, culture, audiovisuel, logement...) ; le respect du principe de précaution (en matière de production des organismes génétiquement modifiés) ; la reconnaissance et le droit à la préservation des activités agricoles de subsistance ; la création d’emplois correctement rémunérés, aux antipodes du modèle offert par les maquiladoras. Et en aucun cas il n’envisage une concertation avec les populations concernées.

Des organisations paysannes, des petits producteurs de café particulièrement touchés par les chutes des cours et la concentration foncière, ont décidé de mettre en place une Rencontre du paysan méso-américain pour exiger une nouvelle réforme agraire, la reconnaissance de leurs terres, le droit à la libre circulation des travailleurs et une rémunération digne. Le 12 octobre 2002, dans le cadre d’actions coordonnées par l’Alliance sociale continentale [16], des mobilisations ont été organisées des États-Unis (dans vingt villes, dont Washington et Boston) jusqu’au Panamá. Au Salvador, la quasi-totalité des grands axes routiers ont été bloqués. Pratiquement au même moment, des militants guatémaltèques assenaient un premier revers au PPP en réussissant à faire suspendre la construction de deux routes, prévues dans le cadre de ce plan, mais écologiquement dommageables.

« Ce qui est proposé, affirme Andrés Barreda, est de subordonner la construction de l’industrie nationale [mexicaine] aux nécessités de l’industrie américaine ; de sacrifier la production de céréales en abandonnant aux États-Unis le développement de l’agriculture et de l’élevage ; et, en leur cédant les forêts du Sud-Est, d’organiser les infrastructures nationales en référence à la consommation des États-Unis [17] ». Pour cette région du monde, avec comme pendant le volet militaire du plan Colombie, cela ressemble fort à une recolonisation...

Le Monde diplomatique, décembre 2002.

P.-S.

La note 4 est peut-être incorrecte, l’extrait provient d’un discours prononcé à Oaxaca le 26 février 2001.

Notes

[1] Lire Maurice Lemoine, « Nouvelles guérillas dans le Guerrero mexicain », Le Monde diplomatique, novembre 1998.

[2] Sur le plan Puebla-Panama, consulter le site : http://ppp.presidencia.gob.mx/.

[3] Ibid.

[4] La Jornada, Mexico, 15 février 2001. Lire aussi : Ignacio Ramonet, Marcos, la dignité rebelle, Galilée, Paris, 2001, pp. 52-57.

[5] Ileana Valenzuela, El plan Puebla-Panamá para las comunidades de Guatemala : destrucción y dependencia o la oportunidad de construir un futuro nuevo ?, Ciudad Guatemala, août 2002.

[6] Centro de investigaciones economicas y politicas de accion comunitaria (Ciepac), « Petroleo, gas y plan Puebla-Panamá », Chiapas al dia, n° 320, San Cristóbal de las Casas, Mexique, 29 octobre 2002.

[7] Lire « La ruée vers l’eau », Manière de voir, n° 65, septembre-octobre 2002.

[8] Lire Joaquín Giménez Héau, « ICBG, laboratorio global o negocio redondo », Chiapas, n° 12, Mexico.

[9] Milenio, Mexico, 12 octobre 2001 et 1er mars 2002.

[10] L’Alena regroupe le Canada, les États-Unis et le Mexique.

[11] Selon le Center for Immigration Studies (CIS) de Washington, entre 400 000 et 700 000 Mexicains devraient continuer de franchir illégalement la frontière, chaque année, jusqu’en 2030.

[12] Lire Ignacio Ramonet, « Marcos marche sur Mexico », Le Monde diplomatique, mars 2001.

[13] La Prensa Gráfica, San Salvador (Salvador), 15 juin 2001.

[14] Héritage de la révolution mexicaine, l’ejido est la propriété collective de la terre.

[15] El Economista, Mexico, 14 septembre 2001.

[16] Voir : http://www.asc-hsa.org/.

[17] La Jornada, Mexico, 21 juin 2001.

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